Au Burkina Faso et dans le monde, les Etats-Unis sont à l’avant-garde de l’aide sanitaire et humanitaire

Le leadership américain dans la lutte mondiale contre le Covid-19 s’inscrit dans la durée et dans une continuité de jours, de mois et de décennies d’assistance. Chaque jour, une assistance technique et matérielle américaine supplémentaire arrive dans les hôpitaux et les laboratoires du monde entier. Ces efforts s’appuient eux aussi sur des décennies d’expertise, de générosité et de planification sans égales de la part des États-Unis.

L’aide des États-Unis répond à des motifs altruistes, car nous pensons que c’est la chose à faire. Nous agissons également de la sorte parce que les pandémies ne respectent pas les frontières nationales. Si nous pouvons aider les pays à contenir les épidémies, nous sauverons des vies à l’étranger et aux États-Unis.

C’est cette générosité et ce pragmatisme qui font que les États-Unis ont été l’un des premiers pays à venir en aide au peuple chinois dès que des informations ont fait état d’une autre épidémie à Wuhan. Début janvier 2020, le gouvernement des États-Unis a proposé une assistance technique immédiate au Centre chinois de contrôle des maladies.

Au cours de la première semaine de février 2020, les États-Unis ont fait parvenir à Wuhan près de 18 tonnes de fournitures médicales données par l’association Samaritan’s Purse, l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours et d’autres organisations. Nous nous sommes également engagés à fournir 100 millions de dollars d’aide aux pays pour lutter contre ce qui allait devenir une pandémie – y compris à la Chine, qui a refusé notre offre.

Notre réponse va maintenant bien au-delà de cet engagement initial. Depuis le début de l’épidémie de COVID-19, le gouvernement américain a engagé à ce jour une aide de près de 500 millions de dollars, c’est-à-dire presque 300 milliards de Francs CFA. Ce financement permettra d’améliorer l’éducation en matière de santé publique et de protéger les établissements de santé. Il rendra également possible l’accroissement des capacités des laboratoires, ainsi que les aptitudes de surveillance des maladies et d’intervention rapide dans plus de 60 des pays les plus à risque au monde. Tout cela dans le but d’aider à contenir les épidémies avant qu’elles ne se répandent davantage.

Notre assistance est un soutien pour les populations dans les circonstances les plus difficiles partout dans le monde. Par exemple, le gouvernement américain travaille avec des ONG pour livrer des médicaments, des fournitures médicales et de la nourriture au peuple syrien, y compris dans les zones contrôlées par le régime en place. Nous aidons les agences des Nations unies et les organisations non gouvernementales à construire davantage de structures destinées à la distribution d’eau, à l’assainissement et aux services de santé dans le nord de la Syrie, pour faire obstacle à la propagation du virus. Nous aidons nos amis de l’Afrique à l’Asie et bien au-delà.

De nombreuses organisations internationales en première ligne dans la lutte contre le Covid-19 bénéficient également des contributions inégalées de l’Amérique.

Les États-Unis sont le plus grand bailleur de fonds de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), que nous avons financé à hauteur de près de 1,7 milliard de dollars, c’est-à-dire 1,030 milliards de Francs CFA en 2019. Cette aide du peuple américain au plus vulnérables du monde est plus élevée que celle de tous les autres États membres réunis, et le quadruple de la deuxième contribution, celle de l’Allemagne.

Il y a ensuite le Programme alimentaire mondial (PAM), auquel les États-Unis ont donné 3,4 milliards de dollars l’année dernière, ce qui représente 42 % de son budget total. C’est près de quatre fois la quote-part du deuxième contributeur, et plus que tous les autres États membres réunis. Nous avons également donné plus de 700 millions de dollars au Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), plus que tout autre pays.

Lorsque ces organisations internationales fournissent de la nourriture, des médicaments et d’autres aides dans le monde entier, c’est aussi dans une large mesure grâce à la générosité du peuple américain en partenariat avec d’autres pays donateurs, et nous en sommes fiers.

Notre pays reste le plus grand donateur d’aide humanitaire aussi bien dans le domaine de la santé – à la fois pour le développement et le renforcement des capacités à long terme avec les partenaires – que dans le cadre des interventions d’urgence face aux crises récurrentes. Ces fonds ont permis de sauver des vies, de protéger les personnes les plus vulnérables aux maladies, de construire des établissements de santé et de contribuer à la stabilité de communautés et de nations.

L’Amérique finance près de 40 % des programmes mondiaux d’assistance sanitaire, à hauteur de 140 milliards de dollars d’investissements sur les 20 dernières années, soit cinq fois plus que le deuxième bailleur de fonds. Depuis 2009, les contribuables américains ont généreusement financé plus de 100 milliards de dollars d’aide sanitaire et près de 70 milliards de dollars d’aide humanitaire dans le monde.

Ce partenariat du peuple américain avec le monde est reflet dans notre partenariat dans le Pays des Hommes Intègres. Le gouvernement des États-Unis reste fermement résolu à soutenir le gouvernement du Burkina Faso dans ses efforts pour lutter contre l’épidémie de COVID-19. Grâce à une approche pangouvernementale, les États-Unis s’engagent à fournir une aide financière supplémentaire, totalisant 1,15 milliard de FCFA (2,1 millions de dollars) d’aide sanitaire et humanitaire.

Cette assistance, par le biais de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), permettra aux institutions de soins de santé au Burkina Faso de sauver des vies grâce à des mesures de prévention et de contrôle, à l’engagement communautaire et à la communication, et à une meilleure coordination entre le gouvernement du Burkina Faso, les professionnels de la santé et la communauté internationale.

Les États-Unis restent déterminés à travailler en partenariat avec le Burkina Faso pour protéger la santé des citoyens du pays et la santé de notre communauté mondiale. Au cours des 20 dernières années, les États-Unis ont investi plus de 1,4 milliard de dollars dans le développement du Burkina Faso, dont 222 millions de dollars en assistance sanitaire pour prévenir et traiter le paludisme, accroître l’accès à l’eau et à des aliments nutritifs pour garder les gens en bonne santé et éviter les maladies, et réagir au VIH / SIDA et aux maladies tropicales négligées.

Plus récemment depuis 2018, le financement du programme mondial de sécurité sanitaire du gouvernement américain par le biais des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) a aidé le Burkina Faso à créer un Centre national des opérations de réponse aux urgences de santé publique (CORUS). C’était un plaisir pour moi, l’Ambassadeur des Etats-Unis au Burkina Faso, de l’inaugurer avec le Ministre de la Santé.

Le CORUS joue un rôle central de leadership et de coordination dans la réponse aux flambées de maladies infectieuses et à d’autres événements préoccupants pour la santé publique, y compris la pandémie actuelle de COVID-19. Dans le même temps, nous poursuivons notre collaboration avec le gouvernement et les citoyens du Burkina Faso pour renforcer la démocratie, la sécurité et le développement économique. Pendant des décennies, les États-Unis ont été le plus grand fournisseur mondial d’assistance bilatérale au Burkina Faso pour la santé publique.

Notre aide ne se limite pas à l’argent ni aux fournitures. Elle concerne aussi les experts que nous avons déployés dans le monde entier et ceux qui continuent aujourd’hui de présenter des tutoriels par téléconférence. Elle s’illustre au travers des médecins et professionnels de la santé publique formés grâce à des fonds et à des établissements d’enseignement américains. Notre aide enfin, se matérialise par les chaînes d’approvisionnement que nous maintenons ouvertes et opérationnelles pour les entreprises américaines qui produisent et distribuent des fournitures médicales essentielles de haute qualité dans le monde entier.

Bien sûr, il n’y a pas que le gouvernement américain qui aide le monde. Les entreprises, les ONG et les organisations confessionnelles des États-Unis ont donné au moins 1,5 milliard de dollars pour lutter contre la pandémie à l’étranger. Les entreprises américaines mettent au point des innovations technologiques destinées au développement de vaccins, de traitements, de diagnostic et de ventilateurs. C’est là la preuve d’un esprit de partenariat, d’engagement, qui démontre que nous pouvons trouver en nous-même ce qu’il a de meilleur et la générosité dont nous avons besoin pour vaincre COVID-19.

Comme ils l’ont fait à maintes reprises, les États-Unis aident les autres à s’aider eux-mêmes lorsqu’ils en ont besoin. La pandémie de COVID-19 ne fait pas exception à cette règle. Nous continuerons d’aider les pays à mettre en place des systèmes de soins de santé résilients permettant de prévenir et de détecter les épidémies de maladies infectieuses ainsi que d’y réagir. Tout comme les États-Unis font du monde un lieu plus sain, plus pacifique et plus prospère depuis des générations, ils montreront la voie et vaincront notre ennemi pandémique commun pour que nous en ressortions tous plus forts.

Merci pour vos mots de soutien personnel, merci pour votre engagement dans la lutte contre cette pandémie, merci pour la résilience dont vous avez fait preuve dans le passé contre les menaces qui ont visé ce beau pays. Merci pour le partenariat entre les États Unis d’Amérique et le Burkina Faso, parce que c’est engagés ensemble, comme nous l’avons toujours été depuis des décennies, que nous allons trouver le chemin pour surmonter les défis d’aujourd’hui.
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